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dimanche 2 mars 2025

Bleu, saignant ou à point, je mitonne mon article.

Comment vous le préférez ? Bleu, saignant, pas trop saignant ou à point ? Je vous pose la question.

Image de bouts d'articles à la poêle
Il y a article et article. 👍

Un article saignant c'est pas la même chose qu'un article cuit à point, il est bon de le rappeler. 

Moi, j'évite l'article bleu même si le bleu me sied bien, je dois le reconnaître.

J'aurai un faible pour l'article un peu saignant, c'est à cause de mon côté humour noir.

L'article cuit à point est embêtant à réaliser. C'est de la haute précision. Ça ne supporte pas l'approximation. On peut très facilement le rater.

Le temps de préparation pour être à point et pas trop cuit peut varier d'un sujet à l'autre, d'un thème à l'autre. C'est bien là toute la difficulté.

Cela demande du doigté, de la prudence, mais aussi de la rigueur et un esprit de décision sans faille. Le doute n'est pas permis. Savoir jugé, estimé correctement la coction d'un article au vu de sa couleur, de ses formes et de ses odeurs, tout cela demande temps et apprentissage.

Un article à point, c'est l'infinitésimale différence entre l'article trop rapidement bâclé, et l'article qui n'en finira pas d'être mitonné. 💥 Aristote lui-même n'aurait pas dit mieux.

Je vous laisse méditer ce délicieux repas de tendres notes écrites, en vous en souhaitant une bonne, dit Jess Tion. 😂

Une autre fois, petits gourmands,  je vous raconterai l'histoire de l'article aux petits oignons. 😋


mardi 25 février 2025

Mon petit coach m'a dit.


—  Jean tu veux être drôle, tu veux faire rire ? Tu veux qu'on rit de toi ? Tu veux être la risée des blogueurs ? C'est ça que tu veux, mon petit Yan-you ? me dit M. Bleauguer d'un ton inqualifiable.

—  M. Bleauguer, je cherche juste à faire des articles qui distraient, lui répondis-je. Avais-je bien répondu ? Me questionnais-je gravement.

—  Le temps serait-il à la distraction ? me rétorqua-t-il.

—  Il y a un temps pour tout, M. Bleauguer. Un temps pour rire, et puis un autre temps pour moins rire, lui répondais-je, assez satisfait de ma réponse qui semblait lui avait cloué son gros bec.  M.B. ne répondit pas tout de suite. Il pris le temps de me gratifier d'une de ses plus cruelles moues à faire pâlir Freddy les Grandes Griffes dans la nuit.

—  Ah ah, tu ne crois pas si bien dire, mon lascar, éructa-t-il sous l'emprise d’ahurissantes secousses nerveuses qui lui faisaient tressauter les épaules. J'en restai estomaqué quelques secondes.

—  Nous sommes d'accord, M. Bleauguer, nous sommes doublement d'accord. Je reconnais là, en vous, l'homme providentiel, le grand coach, le mécène que ma bonne Antonia, pleine de mansuétude, avait su voir en vous, dis-je d'un ton super posé et ponctuant à souhait, chacune de mes phrases.

— Antonia, connais pas, répondit-il sans sourciller.

— Vous ne l'a connaîtrez plus, c'était une belle et robuste écailleuse des bords de la Leyre, disparue trop tôt, mais au regard et aux paroles inoubliables. Elle savait vous balancer des boudiou, mon drôle à vous faire tenir au garde-à-vous tout le Cadre noir de Saumur un soir de gala et, je ne plaisantais pas.

— Bon, bon, tu veux distraire ...alors dix, treize ans, pas plus comme disait le génial Beauby de La Pointe de Pézenas, rajouta M.B. aussi fin, historien de l'humour que, mécène coacheur, dans la catégorie poids lourd.

— Et quand je te dis, Verti, tu penses à quoi ? conclus-je, non sans malice.

— Je pense à l'air de La Tratoria de Giuseppe, ha,ha,hA,hA ! répondit-il du tac au tac et sans nul grattage de sa part.

image de Giuseppe Verdi chantant l'air célèbre de La Traviata tout en cuisinant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon coach m'avait scotché, effaré, j'en restai coi.